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article Osons la classe inversée : plus-values et contraintes     -    publié le 19/12/2015    mis à jour le 22/12/2015

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Osons la classe inversée : plus-values et contraintes

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Ce document est la synthèse de la présentation qui a été faite au groupe de recherche sur les usages de la classe inversée dans le cadre des Travaux Académiques Mutualisés 2015/2016, en présence de madame Valérie Vidal, IA-IPR d’espagnol, de 11 professeurs d’espagnol de collèges et lycées de l’académie, dont des professeurs formateurs, d’un professeur d’anglais de LP et de l’interlocuteur académique langues.
Il s’agissait de réfléchir sur les activités de la pédagogie qui pouvaient être externalisées en langues vivantes et avec quelles contraintes.
Après la présentation générale, une séquence pédagogique en espagnol pour un cycle terminal a été proposée, dont la première partie externalisée s’effectue en amont du cours proprement dit. A l’issue de la demi-journée, les professeurs devaient être en mesure de s’interroger sur des activités qui pourraient être proposées soit avant le cours, pendant ou dans le prolongement de celui-ci en fonction de leur propre public.

Les éléments qui suivent s’appuient essentiellement sur les propos de Marcel Lebrun1 entendus lors de sa conférence à Poitiers CANOPE en mars 2015 et lus dans la publication à paraître "Les classes inversées, enseigner et apprendre à l’endroit", co-écrite par Marcel Lebrun et Julie Lecoq en octobre 2015 (Ed. Canopé).

un document Marcel Lebrun, "Savoirs et compétences que faut-il enseigner" (durée 04:56) (MPEG4 de 25.8 Mo)

Conférence de Marcel Lebrun à CANOPE Poitiers le 18 mars 2015- Marcel Lebrun, Docteur en sciences de l’éducation, Université Catholique de Louvain

Marcel Lebrun, "Savoirs et compétences que faut-il enseigner" (durée 04:56) (MPEG4 de 25.8 Mo)

Conférence de Marcel Lebrun à CANOPE Poitiers le 18 mars 2015- Marcel Lebrun, Docteur en sciences de l’éducation, Université Catholique de Louvain

• Un constat

Le principe de la classe inversée est mis en place par le professeur lorsqu’il prend conscience que ses élèves s’ennuient, manquent de motivation, décrochent, s’absentent... et qu’il cherche une solution à cet état de fait. C’est sa motivation et son engagement qui susciteront l’adhésion des apprenants pour un programme qu’a priori ils vont regarder avec circonspection quant ils n’émettront pas clairement des réserves. En effet, peu apprécient ce mode d’apprentissage qui "sollicite leur participation active alors qu’ils sont issus d’une tradition éducative basée sur le recevoir et la mémorisation"(Marcel Lebrun).
Pour adhérer, il conviendra de prendre conscience qu’apprendre n’est pas accumuler des connaissances mais bien construire des savoirs de façon individuelle et autonome et plutôt avec les autres : "On apprend toujours seul mais rarement sans les autres" dit Marcel Lebrun.

un document Marcel Lebrun "Classes inversées et constructivisme" (durée 03:03) (MPEG4 de 33.9 Mo)

Conférence de Marcel Lebrun à CANOPE Poitiers le 18 mars 2015- Marcel Lebrun, Docteur en sciences de l’éducation, Université Catholique de Louvain

Marcel Lebrun "Classes inversées et constructivisme" (durée 03:03) (MPEG4 de 33.9 Mo)

Conférence de Marcel Lebrun à CANOPE Poitiers le 18 mars 2015- Marcel Lebrun, Docteur en sciences de l’éducation, Université Catholique de Louvain

L’apprenant ne reçoit plus l’ensemble des informations en présentiel, il va compléter lui-même ou avec d’autres en mettant en place des stratégies individuelles d’apprentissage. Ceci nous éloigne d’un enseignement collectif et d’une progression définie a priori par le professeur et qui serait la même pour tous. Marcel Lebrun dit qu’il s’agit "de répondre à des questions que les élèves se posent plutôt que répondre à des questions qu’ils ne se posent pas". Et pour que l’élève se pose des questions, dans le cadre de ses apprentissages, il doit avoir réfléchi avant à l’argumentaire, au thème, à la compréhension écrite ou orale que le professeur souhaite aborder en classe par exemple. Dans ce cadre, les questions qui se posent sont : quels apprentissages externaliser ? Avec quels outils ? Et quels contenus mettre à disposition des élèves ?

(1) Marcel Lebrun, docteur en Sciences, est actuellement professeur en technologies de l’éducation et conseiller pédagogique à l’Institut de Pédagogie universitaire et des Multimédias (IPM) de l’UCL (Université catholique de Louvain à Louvain-la-Neuve, Belgique). En particulier, il accompagne les enseignants dans la mise en place de dispositifs techno-pédagogiques à valeur ajoutée pour l’apprentissage. Il est à l’origine de la plate-forme Claroline dont il assure la responsabilité pédagogique au sein de l’équipe de développement et la présidence du Consortium international. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les rapports entre technologies et pédagogies.

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