Territoires Habités publié le 06/02/2016  - mis à jour le 06/07/2018

Une exposition d'œuvres de la Villa Pérochon à la galerie FABRE ( collège Fabre d’Églantine de La Rochelle)

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Dans les œuvres de Paul Chapellier, c’est d’abord le rebond visuel que crée l’analogie entre les différentes architectures photographiées qui frappe les élèves. L’artiste pratique la citation d’éléments appartenant à la culture antique dans des bâtiments des XIX, XXèmes siècles et jusque dans la banalité contemporaine.

Paul Chapellier, sans titre, rencontres de la jeune photographie internationale, Niort, 2011
Paul Chapellier, sans titre, rencontres de la jeune photographie internationale, Niort, 2011

Le fait que les élèves puissent découvrir un ensemble d’œuvres de ces deux artistes aura permis d’interroger la question de la cohérence de la série. Qu’est-ce qui dans les opérations photographiques choisies par les deux artistes permet de "faire série" (point de vue, angle de vue, lumière, couleurs, cadrage ) ? Les élèves cherchent à déterminer les protocoles que les photographes ont choisis de suivre.

La séance suivante, les élèves sont dans la cour du collège avec un appareil photo numérique (travail en groupes de deux ou trois). Deux sujets leurs sont proposés :

Dans l’espace de la cour du collège, réalisez une série de photographies (au moins 4) qui mettra en évidence :

  • soit les limites, les frontières entre un espace naturel et un espace artificiel.
  • soit des points communs entre différents espaces (formes, matières, architectures...)

Vous utiliserez pour ces quatre photographies le même protocole (point de vue, angle de vue, lumière, cadrage...)

Une dernière séance en salle informatique permet aux élèves de retravailler, sélectionner, assembler leurs photographies sur un support et de décrire le protocole qu’ils ont choisi.

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