Le Singe et l'Argile publié le 18/06/2026

Fondation d'entreprise Martell à Cognac du 30 mai 2026 au 3 janvier 2027

Le Singe et l’Argile : penser les relations entre les espèces à travers l’art contemporain

Présentée à la Fondation d’entreprise Martell à Cognac du 30 mai 2026 au 3 janvier 2027, l’exposition Le Singe et l’Argile, conçue par la commissaire Émilie Villez, réunit neuf artistes internationaux autour d’une réflexion sur les relations entre les êtres humains et les autres formes du vivant.

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Aki Inomata, Passing her a piece of cloth, 2021 ©ToLoLo studio

À la croisée de la poésie, de la fable et de la science-fiction, l’exposition s’inscrit dans les courants de pensée écologiques contemporains qui remettent en question une vision anthropocentrée du monde. Le titre lui-même, associant l’animal et le minéral, symbolise l’interdépendance entre les différentes composantes du vivant et invite à envisager un monde « plus qu’humain », dans lequel l’être humain n’occupe plus une position dominante mais participe à un réseau complexe de relations avec les animaux, les végétaux, les matières et les technologies.

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Les neuf artistes réunis dans Le Singe et l’Argile forment un ensemble particulièrement international, rassemblant des créateurs issus du Mexique, du Japon, d’Indonésie, de Pologne, d’Irak-Allemagne, du Royaume-Uni, de Hong Kong et de Singapour. Chacun développe une pratique singulière – installation, sculpture, vidéo, performance ou dispositif sonore – mais tous partagent un intérêt pour les relations entre les espèces et les formes de coexistence avec le vivant. Les œuvres de Tania Candiani, AKI INOMATA, Bagus Pandega, Agnieszka Polska, Lin May Saeed, Shimabuku, Jessica Warboys, Trevor Yeung et Robert Zhao Renhui interrogent tour à tour les frontières entre humain, animal, végétal et technologie. À travers des approches mêlant observation scientifique, fiction spéculative, récits poétiques et expérimentations matérielles, ces artistes proposent de nouvelles manières d’envisager notre place dans un monde interdépendant. La diversité de leurs origines géographiques et de leurs démarches contribue à enrichir la réflexion portée par l’exposition, qui explore les possibilités d’une collaboration renouvelée entre les différentes formes du vivant.

Par son approche sensible et spéculative, Le Singe et l’Argile constitue ainsi une réflexion sur les enjeux contemporains du vivant et sur la capacité de l’art à contribuer à la construction de nouvelles formes de coexistence dans un monde en transformation.

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