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article Les systèmes scolaires français et québécois     -    publié le 27/08/2007    mis à jour le 12/06/2012

Lycée professionnel - 1ere Bac Pro

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• Place dans les programmes

En classe de 1 ère Bac pro, le programme d’histoire prévoit d’étudier le thème d’École et société en France depuis 1850, avec deux sous thèmes que sont : L’école et la scolarisation et société et enjeux de l’école.
L’approche historique de ce sujet met en relief la généralisation progressive de la scolarisation en liaison avec l’idée républicaine. Il est possible d’élargir le champs d’étude, notamment si la classe travaille sur un projet pédagogique en lien avec le Québec, mais également pour faire la comparaison avec un autre pays francophone.

Exercices pratiques en classe

Le Québec en image,CCDMD

Au Québec, tous les jeunes doivent fréquenter l’école s’ils ont atteint l’âge de six ans le 1er octobre de l’année scolaire en cours et ce, jusqu’au terme de l’année scolaire où ils atteignent l’âge de seize ans. L’année scolaire comporte 180 jours de classe. L’élève qui a atteint l’âge de 5 ans avant le 1er octobre de l’année scolaire en cours et dont les parents en ont fait la demande peut être admis à l’éducation préscolaire.
L’élève handicapé et l’élève vivant en milieu économiquement faible qui ont atteint l’âge de 4 ans avant le 1er octobre de l’année scolaire en cours peuvent bénéficier de services éducatifs particuliers. L’école primaire suit la maternelle. La semaine d’école est de cinq jours complets et comporte 23,5 heures d’enseignement. Les études primaires durent six années réparties en deux cycles de trois ans.
Pour les élèves éprouvant des difficultés scolaires, une septième année est possible. Les études secondaires durent cinq années, réparties sur deux cycles d’enseignement. La semaine d’école est de cinq jours et comporte un minimum de 25 heures consacrées aux activités éducatives.
Le premier cycle, d’une durée de trois ans, est résolument centré sur l’enseignement des matières de base, la grille-matière de la 3e secondaire laissant place à un cours à option de quatre unités.

Exercices pratiques en classe

Le Québec en image,CCDMD

_ Le second cycle du secondaire permet aux élèves de poursuivre leur formation générale tout en explorant, par un système de cours à option, diverses voies avant d’accéder aux études collégiales ou de s’engager en formation professionnelle qui conduit à l’exercice d’un métier.
L’élève obtient son diplôme d’études secondaires ou son diplôme d’études professionnelles selon les exigences fixées par le régime pédagogique. Ainsi, à treize ans, la majorité des élèves sont inscrits en deuxième secondaire et la majorité des élèves de seize ans sont en classe terminale de cinquième secondaire, alors que quelques-uns commencent leurs études collégiales ( voir l’article sur le site Wikipédia consacré au système scolaire au Québec).

Le taux d’abandon scolaire au Québec est relativement important comme en témoigne les indicateurs du ministère de l’Éducation. La proportion d’une génération qui est sortie sans diplôme du secteur des jeunes s’établissait en 1993-1994 à 33 %. Ce pourcentage diminue à 31,1 % si on soustrait celles et ceux qui ont obtenu un diplôme avant vingt ans au secteur des adultes.
Le Conseil estime par ailleurs à 10 % les élèves qui n’auraient pas les aptitudes nécessaires pour obtenir un diplôme d’études secondaires. C’est donc autour de 21 % que peut s’établir le véritable taux d’abandon scolaire au Québec. En d’autres mots, le système scolaire ne parvient pas à mener à la réussite plus d’un élève sur cinq ayant les capacités d’obtenir un diplôme d’études secondaires.
Il existe, par ailleurs, des disparités significatives entre les régions, les commissions scolaires et les établissements, aussi bien pour le taux de "diplomation" (obtention des diplômes).
Le Conseil signale aussi l’écart important existant entre les garçons et les filles. Un plus grand nombre de garçons n’obtient pas de diplôme avant l’âge de 20 ans : 36,9 % contre 25,1 %, pour une différence de 11,8 %.
D’autres provinces canadiennes et d’autres pays affichent des écarts comparables. Le Conseil estime enfin qu’il faut faire preuve de prudence dans les comparaisons de taux de "diplomation" (obtention des diplômes) avec d’autres sociétés, parce que cet indicateur ne prend pas en compte le niveau des exigences scolaires ou la qualité de l’éducation. La langue d’enseignement demeure une question litigieuse. (sur ce sujet se référer également à l’article de Wikipédia)

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