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article B2I, où en sommes-nous en juillet 2014 ?     -    publié le 11/07/2014    mis à jour le 12/12/2016

lycéens

• Le dispositif est en place dans la majorité des lycées mais touche seulement le tiers des lycéens et le cinquième des élèves de lycée professionnel

- La mise en œuvre du Brevet Informatique et Internet lycée est en légère baisse dans notre académie par rapport à l’an dernier : 72% des LGT publics, 53% des LGT privés, 63% des LP publics et 37% des LP privés ont au moins 5% de leurs élèves engagés dans le B2I lycée.

- L’engagement des enseignants est aussi en légère baisse : 261 enseignants de LGT publics, soit 7,4 % des enseignants, et 135 enseignants des LP publics, soit 6 % des enseignants, ont participé aux validations sur OBII.

- Le pourcentage d’élèves ayant une feuille de position B2I lycée entamée est un peu inférieur à l’an dernier : 35% en LEGT public, 15% en LEGT privé, 17% dans les lycées professionnels publics et 10% dans les lycées professionnels privés.1

- Le pourcentage d’élèves de terminale titulaires du B2I lycée est en légère hausse par rapport à l’an dernier : 1792 élèves soit 19% des élèves de terminale des LEGT publics, 179 soit 13% dans les LEGT privés, 555 soit 16% dans les LP publics.

• De plus en plus de collèges valident la compétence 4 du socle commun sans utiliser OBII

- 56 % des collèges ont validé des items du B2I avec OBII en 2013 2014 (58 % des collèges publics et 45 % des collèges privés)2.

- 17% des enseignants sont impliqués dans le processus en collèges publics, 12% en collèges privés (mais ce ratio n’inclut pas les enseignants qui participent à la validation de la compétence 4 sans passer par OBII).

- 7 532 élèves soit 48 % des élèves de 3ème des collèges publics ont validé le B2I avec OBII, et 1185 soit 38 % des élèves de 3ème des collèges privés (le pourcentage d’élèves de 3ème qui terminent l’année titulaires de la compétence 4 du socle commun est en général de 90 % depuis que son obtention est obligatoire pour le diplôme national du Brevet).

• La part des validations faites sur demande de l’élève diminue mais demeure importante

- 42% des validations faites avec OBII (tous types d’établissements) ont été opérées suite à une demande de l’élève3.
Ce type de validation favorise le développement de l’autonomie de l’élève mais nécessite une répartition concertée dans l’établissement et prends plus de temps que la validation directe. De plus elle confronte enseignants et élèves à la question du copié collé, qui est source de tensions (beaucoup d’élèves ont la tentation de copier la justification attendue).

• Réactions face aux nouveaux référentiels

Le référentiel du B2I collège apparu en 2012 est souvent perçu comme intéressant mais difficile à évaluer et trop "copieux"4.
De plus en plus d’équipes pédagogiques optent donc pour un suivi plus global des compétences numériques (compétence 4 du socle), comme le permet le cadrage institutionnel. La validation s’appuie alors selon les cas :
- sur le logiciel qui sert aussi à éditer les bulletins scolaires
- sur un logiciel permettant d’éditer des bulletins de compétences (SACoche, CERISE...)
- directement sur le LPC (livret personnel de compétences).

Le référentiel du B2I lycée mis à jour en 2013 est estimé par de nombreux enseignants représentatif des compétences nécessaires, mais trop éloigné des connaissances et savoir faire évaluables en contexte scolaire5.
Des nouveaux scénarios pédagogiques apparaissent, associant savoirs disciplinaires et éducation aux médias numériques.

Les documents "coups de pouce B2I lycée", "aide à la relecture des items du B2I collège" et "explicitations des items du B2I par l’EREA de Mignaloux" sont largement utilisés et adaptés à des contextes locaux, dans l’académie et au-delà.

• Freins

La réflexion globale et une stratégie concertée au sein de l’établissement sont nécessaires pour donner de la cohérence et relier le B2I aux autres dispositifs pédagogiques, mais les équipes de pilotage se confrontent à des freins qui demeurent :
- l’usage d’outils numériques en contexte pédagogique représente encore une aventure pour certains enseignants, pour des raisons matérielles et de niveau de maîtrise.
- beaucoup de professeurs, en particulier en lycée, souhaiteraient que l’évaluation des compétences d’usage du numérique soit confiée à des personnels spécialisés.

Au lycée le fait que le B2I n’impacte pas le baccalauréat prive les équipes de pilotage d’un élément de motivation... Au collège le fait que la compétence 4 soit obligatoire pour valider le diplôme national du Brevet fait douter certains de la pertinence des évaluations.

• Leviers

Les établissements qui réussissent à engager le processus pour tous leurs élèves avec une acquisition progressive s’appuient souvent sur des dispositifs propices à l’usage du numérique et à l’évaluation sans notes :
- histoire des arts,
- itinéraires de découverte,
- rapports de stages,
- accompagnement personnalisé,
- enseignements d’exploration,
- etc.


(1) Source : obiistats, consultation 7 juillet 2014.

(2) nombre de collèges ayant validé au moins 10 items dans l’année, requête de la DSI sur la plateforme en juillet 2014

(3) source : requête DSI sur la plateforme académique OBII, juillet 2014

(4) Source : propos relayés lors des réunions de RUPN collèges

(5) Source : propos relayés lors des réunions de RUPN lycées et de IA TICE

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