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article ARt’RÉSEAU 2007 - "arts plastique : matière à images "     -    publié le 18/06/2007    mis à jour le 06/01/2009

Quelle éducation à l’image ?

Marguerite
Renaud

ARt’RÉSEAU 2007
cette année à Angoulême au Lycée Marguerite de Valois
« Arts plastiques : matière à image »

D’abord trouver le lycée Marguerite de Valois dans Angoulême, puis trouver ARt’RÉSEAU dans ce lycée aux proportions impressionnantes. Les affiches ARt’RÉSEAU sur le chemin sont bien pratiques et nous mènent à l’accueil.

Bonjour

...où l’on est attendu à bras ouverts.
Les collègues nous mettent tout de suite dans le bain, inscriptions aux ateliers, remise des dossiers avec le CD-Rom du cru 2007. Cent soixante (160) il y en avait cent soixante !!! et ça n’était pas assez (moi j’en ai pas eu) ; c’est par contre assez dire le succès de cette journée !





Dans le couloir, première et sympathique rencontre avec M. l’Inspecteur Général Jean-Yves Moirin

Rencontre

Puis passage par le café de bienvenue, avec de quoi se requinquer un peu pour ceux qui ont fait du chemin...

Viennoiseries

c’est généreusement compté, on ose à peine rompre cette belle ordonnance (j’en ai tout d’même mangé trois, j’ai pas eu le CD-Rom) ; et nous cédons à notre péché mignon, les retrouvailles qui grignotent sur le programme... Sylvie Lay et Madeleine Poncin mettent la dernière main à la table ronde qui peut commencer.

Tablée
IG

Madame Lay ouvre cette session 2007 d’ARt’RÉSEAU, en brosse les grandes lignes et cède le micro à Jean- Yves Moirin.
M. l’inspecteur général nous développe sa vision du rôle prépondérant de notre discipline dans le vaste et problématique chantier de « l’éducation à l’image », insistant sur la place et l’importance de la pratique des élèves dans leur compréhension de ses catégories, des fonctions ou registres dans lesquels elle s’inscrit ou opère, de ses tenants et aboutissants...





Mme Popelard

C’est ensuite la philosophe Marie-Hélène Popelard qui se penche sur « l’image, nouvelles pratiques, nouveaux statuts ? ».

Son érudite conférence, titrée « de Pandore à Méduse, le pouvoir des images » a laissé tout le monde un peu comme en apesanteur.
C’est toujours étonnant comme on se sent d’un coup plus intelligent, plus cultivé d’entendre pareil discours.
On peut se le remettre en mémoire en téléchargeant le fichier

un document Conférence Mme Popelard (OpenDocument Text de 29.9 ko)

au format openoffice Copyright à l'envers ou en téléchargeant le fichier suivant

un document Conférence Mme Popelard (Word de 128.5 ko)

au format word ©.
Merci encore à elle de nous en laisser trace.



Puis vient le tour d’Alain Fleig, que nous connaissons surtout comme photographe (et qui enseigna à l’ERBA de Poitiers)

M Fleig

Artiste plasticien producteur d’images, il pose le paradoxe des-images-qui-n’en-sont-pas ; il expose à quel point trop-d’images tue l’image et combien il devient difficile -donc important- de repérer dans le flot ininterrompu de sollicitations visuelles, celles qu’on peut encore appeler des images, celles qui font sens, celles qui s’inscrivent dans le champ artistique. Le tri à faire est énorme, et s’ il y avait des viennoiseries sur la table ce matin, nous avons du pain sur la planche pour les années à venir !

Mais bon, on recompte : quatre vingt onze auditeurs à gauche...

Salle droite

...et soixante et un à droite, plus le photographe et les quatre intervenants, ça fait cent cinquante sept personnes présentes dans l’auditorium, donc de trois choses l’une (ou deux (ou les trois)) : ou bien quelques unes sont restées devant les travaux d’élèves, ou alors il y avait la queue aux toilettes, ou encore (et c’est là que je veux en venir) certains ont pris deux dossiers avec CD-Rom !!! puisque moi j’en ai pas eu...

Salle gauche

au pas de charge, nous faisons le tour des expositions de travaux d’élèves.


Repas

Puis c’est le repas, ou comme on dit aujourd’hui : "la pause méridienne".
Pendant qu’on fait la queue devant la mosaïque de la cantine (qui date l’établissement mieux que le carbone14) , on évoque ce fameux "1% culturel" qui vallut à chaque nouvel établissement d’être dépositaire d’une oeuvre. Il y aurait certainement un catalogue édifiant à constituer, pour appuyer un cours sur la "commande publique".

Cantine

Puis nous nous répartissons dans les ateliers (à ce sujet, toute personne ayant des photographies et quelques notes de l’atelier auquel elle a participé peut les envoyer en pièces jointes à cette adresse)

Atelier n°5

dans l’atelier n°5 ("L’image contemporaine, nouvelles pratiques, nouveaux statuts") préparé par Nicole Vitré, on observe une grande concentration de vidéo-projecteurs (cinq en comptant ceux hors-champ) et l’on discute de :

Nicole

L’image contemporaine à la croisée des pratiques photo, vidéo, multimédia, numériques.
Quel(s) nouveau(x) statut(s) apparaissent dans le champ de la création artistique pour ces œuvres essentiellement numériques ? Comment et où montrer ces œuvres ? Comment le public les reçoit-il ? Pourquoi les artistes contemporains se tournent-ils vers ces nouveaux mediums (multimédia, jeux vidéo, images numériques…) en les hybridant le plus souvent ? Quelles pratiques avec nos élèves en classe ?

Il y avait deux intervenants

M Hardoin-Duparc
Flèche gauche
M Stinès

Martin Hardoin-Duparc,
documentariste et bricoleur d’images numériques (entre autres pour le Monde Diplomatique) a fait part de son expérience de performances multimédia sur les images de journaux télévisés (voir son site). À noter que l’image qui lui fait auréole est une photo des "4 vents" que personne n’est allé regarder sur le site académique !!!
et Arnaud Stinès Flèche droite directeur de RURART et en relation avec l’exposition PLAYTIME qui s’y tenait jusqu’au 10 juin, a mis en relation la création artistique contemporaine avec le considérable "patrimoine" de jeux vidéo pour un très large public d’utilisateurs qui y puisent leurs références imagières et structurelles.

dans l’atelier...n°6 (?) on a l’air très studieux mais ça semble aussi très animé.

Atelier n°6
Bernard
Exemple atelier 6

Si l’on reconstitue à partir des photos fournies (merci à Denis -le copain d’Hélène- je sais plus son nom d’famille je lui en demande ici pardon), Bernard J. (bien connu de nos services) présente le travail réalisé avec ses élèves, et les participants... participent. Enfin, on remarque tout de même que ce sont surtout les garçons qui participent si l’on excepte la rapporteuse qui prend des notes !

Ecoute
emplacement réservé à tout document
(rendant compte des autres ateliers)
que vous allez nous envoyer
Rapport
Rapport (suite)

et de retour dans l’amphithéâtre, ce sont les synthèses d’ateliers, où l’on apprend que c’était bien dans le nôtre, mais que ça devait être tout aussi intéressant dans ceux où l’on était pas... « Y a pas d’sous, y a pas d’sous », mais si ARt’RÉSEAU durait une semaine, on trouverait encore certainement ça trop court...
(M. Moirin nous avait d’ailleurs signalé que nous avions bien de la chance, en comparaison avec d’autres académies, de bénéficier d’une pareille journée de rencontre et mutualisation)

À l’année prochaine ?

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